En mai, fais ce qu'il te plait - Part 1
J'ai appris il y a peu de temps que Carole avait un coeur : elle s'est arrangée pour venir voir M en concert à Lyon avec Lolotte pour être présente à mon anniversaire (oui, M avait aussi pris ce we pour son concert à Paris)
Le samedi 08, nous nous sommes donc rejointes (finalement en petit comité, sans Mag, ni Béa) avec Lolotte et Carole. Moi, j'ai pris le temps de passer à la fnac et miracle, j'ai réussi à ne pas acheter de livres de cuisine. Mais la tentation a été rude !
Je les attends donc sous le cheval de la place Bellecour. C
ette cruchonne de Lolotte s'étant perdue dans le métro lyonnais, elles arrivent à la bourre (ah ! bravo !) avec une approche discrète. Private joke.
B
on, c'est pas tout ça, mais si on allait manger un bout ? Ben, oui, il est midi ! Lolotte propose la rue de Marronnier, juste entre la place et le Rhône. Why not. On laisse Carole choisir. La cuisine lyonnaise l'attire forcément, charcuterie oblige. Nous nous installons donc "aux 3 petits cochons". Totale déco cochon... Petit repas super calorique, mais bien
bon ! J'aurais juste un bémol pour l'accueil (tellement légendaire en même temps) des serveurs lyonnais qui ont fait le maximum pour nous expédier en un minimum de temps. Bref, il fallait bien toutes ces calories pour partir en forme arpenter les rues lyonnaises. Nous traversons la Saône et montrons le quartier de St Jean à notre petite Carole. Et là, Lolotte nous propose de monter à Fourvière à pied, par un parc. Heu, why not, je ne l'ai jamais fait... Je m'en serais souvenue ! Et du coup, je me souviendrai ! La côte est rude. Mais ça va, nous avançons progressivement. La vue est plutôt dégagée d'en haut. 


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Nous redescendons par l'amphithéatre (ridicule à côté du nôtre à Vienne, oui, je suis chauvine et en plus j'aime pas les Lyonnais !) et les filles en profitent pour noter que M revient aux nuits de Fourvière... Moi, personne n'attire mon regard dans tous ces concerts.
Nous arrivons enfin aux Terreaux et montrons l'hôtel de ville à Carole. Sauf que là, j'ai eu un bu
g. J'ai voulu faire ma belle : j'ai mis ma montre que je ne mets jamais ! Sauf que j'avais pas fait le décalage horaire. Dialogue de sourd avec Bastien "tu penses que tu seras rentrée pour 18h ?" "ben, oui, largement !" "t'es sûre ? t'es où ?" "ben à Lyon" "mais il est 16h45 !" "mais non ! il est 17h45 !" au final, j'ai dû admettre qu'il avait raison, je ne pourrai jamais être à 18h chez moi... So ridiculous !
J'abandonne un peu précipitemment les filles devant l'opéra. Bastien voulant aller au dernier match de StE (contre Toulouse) je me tâte durant tout le trajet... Mais j'ai trop mal aux pieds (QUI a dit "comme d'hab" ???) alors j'abandonne. Et j'ai bien fait : les Green Angels se sont battus entre eux car ceux du bas voulaient boycoter les chants pour "remercier" l'équipe pour sa "formidable" saison. Sauf que les supporters plus haut n'ont pas suivi la directive. Les fous du bas sont vite remontés sur eux pour les faire taire. Sympa ! Franchement, ya pas une équipe de supporters qui rattrape les autres ! C'est triste à dire ! Mais c'est vrai.
S'en suit une soirée au casino de Charbonnières où Ouin, Saupiquet et Bastien perdront la totalité de leurs mises à la boule. Avec Doudou, on préfère papoter que balancer son argent par la fenêtre. Hum...
Au lit à 4h30... J'ai déjà du sommeil en retard avant mon we parisien !