SP à Madrid - Di 11/11/2012
Oulàlà, réveil à 4h00 du mat... Ceci dit, avec Laura, on a dormi environ 4h, donc on est relativement reposée par rapport à Audrey et Sophie qui ont fait nuit blanche. Heureusement que Cynthia a pu dormir.
Nous quittons donc nos chambres à 4h15. On est ponctuelles par rapport à notre planning. Audrey paye les chambres et nous revoilà parties pour prendre notre bus amarillo. Nous trouvons l'arrêt sans problème et quasi instantanément, un taxi s'arrête et nous propose de nous emmener à l'aéroport pour 5€ par personne, sauf qu'on rentre pas à 5 dans sa voiture et qu'on est n'est pas confiante, donc on préfère attendre le bus... Il va arriver dans les 15mn et sera relativement rempli compte tenu de l'heure.
On arrive rapidement au Terminal 1 et on trouve tout de suite les guichets de Easy Jet. J'ai un peu la pression avec leur histoire de grèves pour les bagages, mais finalement toutes les filles décident de mettre leurs valises en soute alors on sera toutes dans la même galère si elles n'arrivent pas à Paris. Et puis, la fatigue m'aide à prendre du recul, je dois avouer.
On ne comprend pas trop pourquoi les gens ne s'avancent pas alors nous décidons d'y aller et du coup, on a doublé tout le monde car les guichets ont été ouverts peu de temps après notre arrivée au bout de la file d'attente. La femme prend nos valises dans broncher. Jusque là, ça va.
Nous passons tout de suite le portique de sécurité. Cynthia, Audrey et Sophie s'arrêtent dans une boutique de souvenirs. Laura et moi papotons pendant ce temps. Puis, nous nous arrêtons pour petit déjeuner. Hum, ils sont bons les cakes de Jeff, tant pis pour lui, il sait pas ce qu'il a raté ! Le jus d'orange n'est pas aussi bon que dans notre petit resto, mais correct malgré tout.
Puis nous nous dirigeons vers notre porte d'embarquement. Nous faisons toujours autant de bruit, avant de réaliser que nous repartons vers la France et que donc, on est certainement comprises là !! Comme les places ne sont pas numérotées avec cette compagnie, nous devons faire la queue dans les premières si nous voulons être à côté. Sauf qu'encore une fois, nous montons dans un bus, alors on montera pas forcément dans les premières ! D'ailleurs les filles se prennent un bon fou rire, totalement incontrolable dans le bus. Non, mais là, c'est la crise, c'est la fatigue, on y peut rien, désolées les gens hein !
Finalement comme on était à côté de la porte des VIP (sérieux, ça fait rire des VIP chez Easy Jet !), ils ouvrent la porte du fond en premier et nous montons dans les premières. Coup de bol. Nous serons donc toutes les 5 à côté. Je suis à côté de Cynthia cette fois. Comme elle craint l'avion, je tente de lui parler de "Pierre qu'est-ce qu'il est beau" pour la faire penser à autre chose et ça marche quand même quelques secondes. Je suis assez fière de moi.
Et puis, après, c'est le naufrage. Pour le plus grand bonheur des autres passagers, les filles s'endorment et moi, je me repose. Par contre la classe d'Espagnols qui est avec nous ne dort pas, elle et ils sont bruyants ces gamins ! Bref, on s'en fout ! Le pilote nous annonce des turbulences, mais finalement on ne sentira rien, tant mieux. Nous sommes partis avec 20mn de retard et arrivons avec 15mn d'avance, j'ai pas tout compris là ! Et il y avait tellement de brume que Cynthia n'a pas vu l'atterrissage arriver et donc elle n'a pas stresser. Trop bien là !
Bon, maintenant, la question du we, c'est "est-ce que nos valises seront bien là ?" je peux enfin envoyer des sms gratuits en attendant que ça arrive. Quand le tapis commence à tourner, j'avoue, je me sens soulagée... Et quand j'ai enfin ma valise dans les mains, voilà quoi, je me dis que ça servait à rien de nous paniquer comme ça !
Nous sommes tout au bout du T2 de CDG et après une pause confort, nous rejoignons la gare SNCF où les filles me laissent, car je prends ici mon TGV. Salut les filles, contente d'avoir vécu ce we exceptionnel avec vous. Il restera gravé dans ma mémoire. A la prochaine... Bientôt j'espère ! Je suis déjà en manque.
Bon, j'ai 1h30 à attendre... Merci à tous mes correspondants qui m'ont fait patienter par sms. Je n'ai pas vu le temps passer ! Pour une fois, je suis à côté d'un gars charmant, c'est rare !! Comme il est midi, je vais directement manger au bar mon "risotto courgettes parmesan". Ca devient mon habitude. Je suis étonnée, il n'y a personne d'autre que les contrôleurs avec moi dans le "bar" alors c'est calme. J'en profite avant de retourner dans ma voiture où je vais écouter SP pour finir le voyage tranquillement. Encore une fois, je vais résister à m'endormir. Faudrait pas que je me retrouve à Marseille non plus !
Comble de bonheur pour finir ce we de folie, Bastien vient me chercher (sans que je lui ai demandé !) à Lyon pour m'éviter l'1h20 d'attente. Trop chou !
Voilà, c'est fini... Wow quel show de malade, quels fous rires, merci les filles pour cet excellent we ! Ca donne envie d'en faire plein d'autres ! :D
Les délires du we madrilaine : la chef de sécurité, les moches, les fajitas, la danse de la pagaie, P2, Chack (pour Chuck), les ballerines qui puent, les poissons morts autour du cou, les crampes aux joues, l'imitation du batteur joyeux, Kad Merad...
Le lexique du we madrilaine : "amarillo", "du coup", "do you parler français ?", "par aqui par là ?", "les gueux", "s'enflammer le pistil", "everything is bigger in España"...


